Les excuses publiques officielles constituent un élément important de toute politique de justice transitionnelle. En tant que forme symbolique de réparation, les excuses expriment une reconnaissance formelle, solennelle et généralement publique que des violations des droits humains ont été commises dans le passé, qu’elles ont causé aux victimes des souffrances graves et souvent irréparables, et que l’État, le groupe ou l’individu formulant ces excuses accepte la responsabilité totale ou partielle de ce qui s’est produit.