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Le 20 novembre, jour du 80e anniversaire de l'ouverture du procès de Nuremberg, qui a jugé les dirigeants nazis pour agression et atrocités de masse commises pendant la Seconde Guerre mondiale, des détails du nouveau plan de « paix » proposé pour l'Ukraine ont été révélés. Cette initiative met en lumière une des revendications récurrentes du Kremlin : l'amnistie totale pour les atrocités de guerre, soit les actes mêmes que Nuremberg cherchait à punir et à prévenir.

Le décès de huit femmes en couches dans un hôpital d'Agadir en août dernier a provoqué une onde de choc au Maroc. Cette nouvelle a cristallisé la colère nationale face à la dégradation des services publics, au chômage élevé persistant et à la corruption. Des années de frustration ont explosé dans les rues, des milliers de Marocains, principalement des jeunes, se rassemblant dans les villes et villages du pays pour protester et exiger des comptes et une réforme des institutions.

L'ICTJ et ses partenaires du projet Bridges of Truth ont présenté à Damas les conclusions de leur récent rapport sur les premiers dialogues communautaires organisés en Syrie depuis la chute du régime d'al-Assad en décembre 2024. Le 7 octobre, des victimes et des membres de leurs familles, des acteurs de la société civile, des représentants des commissions de justice transitionnelle naissantes du pays, des représentants du gouvernement et des partenaires internationaux se sont réunis pour réfléchir aux enseignements tirés de ces dialogues et à la voie à suivre pour la vérité, la justice et la responsabilité en Syrie.

Cette année, la Colombie commémore le 20e anniversaire de la Loi Justice et Paix, qui a instauré le premier mécanisme formel de justice transitionnelle du pays. À l'occasion de cet anniversaire marquant, l'ICTJ revient sur les évènements qui ont conduit à cette loi novatrice, les enseignements tirés et les défis à relever.

Le 6 octobre, la Cour pénale internationale (CPI) a reconnu l'ancien chef de milice Janjawid, Ali Muhammad Ali Abd-Al-Rahman (également connu sous le nom d'Ali Kushayb), coupable de 27 chefs d'accusation de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre commis au Darfour entre août 2003 et mars 2004. Ce verdict historique met fin aux cycles d'impunité au Soudan et envoie un message fort : ces crimes ne sont pas tolérés.

Malgré l'ampleur des défis, la société civile soudanaise et les autres acteurs concernés accordent la priorité à la justice transitionnelle, reconnaissant la nécessité de remédier aux injustices passées pour mettre fin au cycle de conflit dans leur pays. L'ICTJ continue de les soutenir dans la conception et l'élaboration de stratégies centrées sur les victimes, sensibles au genre et inclusives. A l'ICTJ, Ilaria Martorelli dirige ces efforts. Dans cet entretien, elle évoque les perspectives d'une paix durable, de responsabilisation et de réparation au Soudan.

L'ICTJ et ses partenaires du projet Bridges of Truth ont organisé un événement à Damas le 7 octobre afin de présenter les conclusions de leur récent rapport sur les dialogues communautaires tenus en avril en Syrie et de commémorer le huitième anniversaire du projet.

Le 8 août, l'Arménie et l'Azerbaïdjan ont signé la Déclaration commune sur l'avenir de leurs relations. Salué par certains comme un « accord de paix historique », il ne s'agit pourtant ni d'un traité ni d'une fin au conflit du Haut-Karabakh qui dure depuis 37 ans, mais plutôt d'un cadre politique qui requiert le soutien et l'attention de la communauté internationale.

Le prononcé des premières condamnations par la Juridiction spéciale pour la paix (JEP) de Colombie marque un tournant pour la justice transitionnelle dans le pays. Il s'agit de condamnations historiques contre les principaux responsables des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité commis pendant le conflit armé. Elles constituent une réalisation de la justice et expriment une condamnation tant juridique que morale des atrocités commises. Les condamnations prononcées par la JEP, ainsi que la comparution régulière des responsables devant le tribunal au cours des huit dernières années, sont une expression concrète de la mise en œuvre et de l'engagement envers l'accord de paix de 2016.

L'ICTJ a le plaisir d'annoncer l'arrivée de trois nouveaux membres à son conseil d'administration : Mme Nina Lahoud, Mme Rajakumari Jandhyala et M. Max Gleischman. « Ces trois personnes apportent à l'ICTJ une riche expertise en droit, économie, diplomatie et communication stratégique. Leurs perspectives diversifiées et leur leadership reconnu contribueront à guider l'ICTJ dans ses actions de soutien aux victimes, de renforcement des institutions et de promotion de sociétés inclusives au lendemain de conflits et de répressions », a déclaré le président Robert Cusumano.