Le 19 février 2026, l'Assemblée nationale du Venezuela a adopté la loi d'amnistie pour la coexistence démocratique, qui vise à effacer la responsabilité pénale pour certains actes commis dans le pays au cours des 26 dernières années. Bien que cette loi ait suscité le débat, elle représente indéniablement une évolution significative du paysage politique vénézuélien.

Le décès de huit femmes en couches dans un hôpital d'Agadir en août dernier a provoqué une onde de choc au Maroc. Cette nouvelle a cristallisé la colère nationale face à la dégradation des services publics, au chômage élevé persistant et à la corruption. Des années de frustration ont explosé dans les rues, des milliers de Marocains, principalement des jeunes, se rassemblant dans les villes et villages du pays pour protester et exiger des comptes et une réforme des institutions.

La réponse policière aux manifestations pacifiques antigouvernementales au Kenya au cours de l'année écoulée a été meurtrière et brutale. Leurs actions ont secoué le pays et confirmé les conclusions de 2013 de la Commission vérité, justice et réconciliation du Kenya selon lesquelles les forces de sécurité de l'État, en particulier la police, ont historiquement fait un usage excessif et disproportionné de la force et « ont été les principaux responsables des violations des droits humains relatifs à l'intégrité physique au Kenya, notamment des massacres, des disparitions forcées, des actes de torture et de mauvais traitements, ainsi que des violences sexuelles ».

Tout au long de l'année 2023, les experts de l'ICTJ ont offert leur point de vue unique sur les dernières nouvelles à travers le monde dans le cadre du Rapport mondial. Leurs commentaires perspicaces ont mis en lumière l’impact de ces événements sur les victimes de violations des droits humains ainsi que sur les luttes plus larges pour la paix et la justice. Dans cette édition, nous revenons sur l'année écoulée à travers la rubrique Choix de l'Expert.