Ce livre rassemble les témoignages de jeunes migrants originaires du Liban, de Libye ou de Tunisie, ou y résidant actuellement, qui ont quitté leur pays d'origine pour des raisons politiques ou socio-économiques. Tous les auteurs ont participé à un concours d'écriture organisé par l'I...

An illustration of people rowing in canoes

Bien que les jeunes aient été les principaux moteurs des révolutions en Tunisie, en Libye et au Liban, leur situation ne s'est guère améliorée depuis. Nombre d'entre eux ont été contraints de quitter leur pays d'origine pour des raisons socio-économiques ou politiques. Un nouvel ouvrage de l'ICTJ présente les témoignages de 18 jeunes migrants qui ont fait ce choix difficile.

Pour de nombreux Libanais, être déraciné n'est plus un événement exceptionnel. Dans ce nouvel article, Firas BouZeeddine, établit un lien entre la situation dramatique que vivent de nombreux Libanais et la culture d'impunité qui règne dans le pays. Il appelle notamment à ce que les acteurs nationaux et internationaux soient tenus responsables des violations passées et présentes.

Alors que le monde commémore le troisième anniversaire de la guerre au Soudan, c'est l'occasion de réfléchir à un conflit qui reçoit rarement l'attention médiatique qu'il mérite et de penser aux millions de Soudanais pris au piège des cycles de violence.

Les récentes frappes israéliennes à Beyrouth et dans d'autres zones peuplées du Liban, parmi les plus intenses du conflit à ce jour, ont détruit des infrastructures essentielles et dévasté des communautés civiles. L'ICTJ se tient inconditionnellement aux côtés du peuple libanais et de toutes les victimes de la région et appelle à la cessation immédiate de toutes les attaques et menaces contre les populations et les infrastructures civiles.

L’ICTJ suit avec une profonde inquiétude la guerre déclenchée par les États-Unis et Israël contre l’Iran et ses répercussions dévastatrices dans toute la région. Plus d’un mois après le début du conflit, le bilan humain est effroyable. À l’ICTJ, nous réaffirmons les principes internationaux qui régissent notre monde et nous nous tenons aux côtés de toutes les victimes dans la région.

L’ICTJ a récemment réuni des défenseurs des droits humains, des journalistes et des juristes de Libye, du Soudan, de Syrie, de Tunisie et du Yémen pour un atelier sur les enquêtes numériques à partir de sources ouvertes. Organisé du 3 au 8 novembre à Kampala, en Ouganda, ce cours a formé les participants aux outils numériques libres afin de renforcer leur travail d’enquête, de documentation et de suivi des violations des droits humains.

Le 28 janvier 2026, l'ICTJ a organisé à New York son dîner de gala annuel « January for Justice Leaders », un événement honorant les personnalités qui œuvrent pour la justice à travers le monde. Cette édition a également marqué le début des célébrations du 25e anniversaire de l'ICTJ et a permis de revenir sur un quart de siècle passé aux côtés des victimes, de la société civile et des institutions dans la quête de vérité, de responsabilité et d'une paix durable après des atrocités de masse.

Tout au long de l'année 2025, les experts de l'ICTJ ont proposé une analyse approfondie des conflits et des principaux développements politiques dans plus de 10 pays, dans le cadre de la lettre d'information « Rapport mondial ». Leurs commentaires ont mis en lumière les obstacles que les victimes, la société civile et leurs partenaires doivent surmonter dans leur quête d'une paix et d'une justice durables. Dans cette édition, nous revenons sur l'année écoulée à travers la rubrique « Expert’s Choice ».

Le 6 octobre, la Cour pénale internationale (CPI) a reconnu l'ancien chef de milice Janjawid, Ali Muhammad Ali Abd-Al-Rahman (également connu sous le nom d'Ali Kushayb), coupable de 27 chefs d'accusation de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre commis au Darfour entre août 2003 et mars 2004. Ce verdict historique met fin aux cycles d'impunité au Soudan et envoie un message fort : ces crimes ne sont pas tolérés.

Malgré l'ampleur des défis, la société civile soudanaise et les autres acteurs concernés accordent la priorité à la justice transitionnelle, reconnaissant la nécessité de remédier aux injustices passées pour mettre fin au cycle de conflit dans leur pays. L'ICTJ continue de les soutenir dans la conception et l'élaboration de stratégies centrées sur les victimes, sensibles au genre et inclusives. A l'ICTJ, Ilaria Martorelli dirige ces efforts. Dans cet entretien, elle évoque les perspectives d'une paix durable, de responsabilisation et de réparation au Soudan.

Dans un article publié pour la première fois dans El Periodico, la journaliste Andrea López-Tomas dresse un portrait intime des femmes libanaises qui, contre toute attente, continuent de rechercher leurs proches disparus, un demi-siècle après le début de la guerre civile.

En avril dernier, le Soudan a célébré un double anniversaire : celui de la révolution de 2019 qui a renversé le régime répressif du président Omar el-Béchir, en place depuis des décennies, et celui du déclenchement en 2023 de la guerre civile qui a ravagé le pays. Ces événements contrastés sont porteurs de grands espoirs et d'une profonde douleur. Ils soulèvent également des questions pressantes : combien de temps le Soudan devra-t-il souffrir alors que l'attention du monde semble détournée ? Combien de temps encore les voix des Soudanais qui aspirent à la paix et à la justice resteront-elles marginalisées ?

L'ICTJ a accompagné plus de 10 victimes soudanaises à la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye pour assister aux plaidoiries finales dans l'affaire Le Procureur c. Ali Muhammad Ali Abd-Al-Rahman (« Ali Kushayb »). Les plaidoiries ont eu lieu du 11 au 13 décembre. L'ICTJ a aidé la CPI à sélectionner les parties prenantes, qui ont été choisies pour leurs liens étroits avec les communautés affectées.

La guerre qui sévit actuellement au Moyen-Orient n’est pas un événement isolé. Elle est le fruit d’un cycle de violences qui dure depuis 75 ans, marqué par des conflits historiques, des luttes géopolitiques et des crises humanitaires. Le Liban est devenu le nouveau champ de bataille de cette histoire tragique. Jusqu’à présent, le conflit a causé des destructions massives, tué ou blessé des milliers de personnes et déplacé plus d’un million d'autres au Liban. Le pays est aujourd’hui confronté à de nombreuses questions concernant la reconstruction, les réparations pour les victimes et le type de société qui émergera au lendemain de la guerre.

L'ICTJ est heureux d'annoncer les gagnants de son concours d'écriture "Outre-mer". Dans ce document, des jeunes originaires ou résidant actuellement au Liban, en Libye ou en Tunisie et ayant quitté leur pays d'origine pour des raisons politiques ou socio-économiques ont été invités à partager leurs expériences personnelles de migration sous la forme d'un court témoignage écrit.

Le Centre International pour la Justice Transitionnelle (ICTJ) a le plaisir d’annoncer « Outre-mer » : un concours d’écriture destiné aux jeunes ayant 35 ans au plus, originaires de ou résidant actuellement au Liban, en Libye ou en Tunisie, pour partager leurs expériences personnelles de la migration dans un court témoignage écrit.

Le Centre international pour la justice transitionnelle et le Comité des disparus au Liban lanceront Les Moulins de nos cœurs, un livre de courtes histoires écrites par 15 femmes des familles des disparus au Liban. La cérémonie de lancement et de signature du livre aura lieu le premier juin à Dar El- Wardieh, Hamra-Liban.

Au Liban, en l'absence d'un programme d'études global, les jeunes grandissent avec une connaissance limitée de l'histoire du pays. Les jeunes veulent comprendre la guerre afin de pouvoir faire face à son héritage de violence et de divisions et faire face à la violence continue et au danger...

Au Liban, ces dernières années, les demandes de changement ont souvent été accompagnées d’une forte odeur de peinture en bombe et du son de la musique. Les jeunes ont peint des fresques et fait des graffitis sur les murs. Ils se sont unis dans le chant et la danse, et ont utilisé l’art sous toutes...

En janvier 2022, l'ICTJ a lancé le concours d'art Wide Awake, un appel ouvert invitant des artistes libanais et tunisiens ainsi que des artistes vivant au Liban ou en Tunisie à explorer le thème "le son de la dissidence". Le concours met en lumière les œuvres créatives de ceux qui docum...

New York, le 18 janvier 2022— Le Centre International pour la Justice Transitionnelle (ICTJ) a le plaisir d'annoncer le concours artistique "Wide Awake", un appel ouvert aux artistes libanais(e)s et tunisien(e)s ainsi qu'aux artistes vivant au Liban ou en Tunisie pour explorer le thème "le son de la...

The Special Tribunal for Lebanon is an internationalized court that will sit in the Netherlands and seek accountability for a specific set of crimes in Lebanon. Based on negotiations between Lebanon and the United Nations but ultimately decided by the UN Security Council, the Tribunal...